La matrice du chaos

Album 12 titres

Paroles : Fred TAVERNIER / Régis REYMANN pour Indécence
Interprétation : Noémie CHEVAUX / Fred TAVERNIER
Guitares : Fred TAVERNIER / Sébastien HOOG
Basses : Franck BEDEZ
Batteries : Ced MACHI
Violons : Angèle PATEAU
Réalisation : Sébastien HOOG
Arrangements : Cédric MACHI, Sébastien HOOG
Enr / Mix / Mastering : Cédric MACHI
Prod : TRY & DYE RECORDS
Management : Dominique MARIE
Edition : CHANCY Publishing
Pochette : Jean Christophe PRZYBYLSKI

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à partir du 15 juin
Déjà disponibles : Egocentriques et J’fais des rêves

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Le 25 mai : Interférences

Interférences

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

J’ai des bruits
Tout un tas de petits bruits
Des scritch, des clac, des qui font scratch
Des vraiment pas beaux qui font tache

Interférences

J’ai des claques
Qui s’perdent et qui résonnent
Tellement c’est vide là où ça cogne
Je pense que j’vais devoir couper

J’ai des brrrrr
Et puis des gzttt très énervants
Comme un sale grincement de dents
Comme un bus rempli d’allemands

Interférences
Qui percent mon oreille
Avec l’accent c’est pas pareil

J’ai des pouchr
Et des crkrrrkr dans les tympans
J’suis tellement fort, c’est fascinant
J’ai même des prouts, c’est plus gênant

J’ai des rrrrrr
Et puis des pffff et des graou
Et puis la pluie qui s’arrête pas
J’ai des plic ploc ça et là

J’ai des brrrr
Et puis des oh et puis des non
Des scritch, des clac, des qui font clash
Des vraiment pas beaux qui font tache

Egocentriques

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

Nous finirons fous, égocentriques
Rongés par le doute et de vieux tics
Sans savoir vraiment où est le hic
Mais en attendant, moi j’vous propose un trip

Tombé d’une étoile y a des milliards d’années
Sous la forme d’un truc j’sais pas j’étais pané
J’ai grandi peinard en forêt tropicale
Appris à marcher un peu bancal

Les animaux… j’les cherchais pas trop
Un peu normal… z’étaient trop gros
Alors j’fabrique des trucs en métal
À ça c’est sûr j’suis pas banal

Alors je trouve femme j’fais des enfants
J’en ai des milliards c’est fascinant
Des blancs des noirs tous mélangés
Mais bien incapables de se parler

Et puis j’invente la religion
La politique et le pognon
Et puis la pelle pour bien creuser – Ouais vas-y creuse
Le trou dans l’quel j’vais reposer

Les animaux… j’les cherche plus trop
Un peu normal… beaucoup trop gros
Alors j’fabrique des trucs supertroniques
A ça c’est sûr moi je sais comment faire du fric

Dont j’fais des tas pour amasser
Toute la merde que j’vais jeter
Dans l’océan pacifique
Et sur les plages du monde entier

Les animaux… j’les vois plus trop
Et chaque matin… dans le métro
Balloches rangées au fond du slip
A ça c’est sûr moi j’ai la trique

Filles du vent

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

Regard fuyant, vers le sol
Ses lèvres tremblent et trahissent un sourire
Une main qui dévoile une déesse fragile
Et fini le temps, d’un soupir

L’herbe fraîche coupée, sur les épaules
Ses yeux regardent, assoiffés
Beauté silhouette enfant pure
Belles, je vais tout vous donner

Jusqu’à ce que le temps nous sépare
que nous laissions là, notre amour
Plus beau, plus puissant, d’un autre âge
Nos sangs mêlés ont donné le jour

Poussières bleutées, filles du vent
Ce sont nos forces qui courent dans vos rangs
Filles de la terre aux racines nouées
Armure d’amour à en crever

Dolce Luna, mon étoile
Belle Maïa, supernova
2 morceaux d’une même toile
2 âmes sœurs en fusion

Lumières dans le vide sans fin
Planètes sans habitat urbain
Petites fleurs dans le béton
Ma seule vraie révolution

Poussières bleutées, filles du vent
Ce sont nos forces qui courent dans vos rangs
Filles de la terre aux racines nouées
Armure d’amour à en crever

Poussières nacrées, filles du temps
Ce sont vos forces qui coulent dans nos sangs
Filles de la terre aux racines nouées
Armure d’amour à en crever

 

Allégorie charnelle

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

Paresseux
Tu es paresseux
Tu dors de l’aube au coucher
Les yeux à moitié clos

Scandaleux
Tu es scandaleux
Tu viens d’avoir à bouffer
Pourtant tu fais le gros dos

Affalé
Tu n’es même pas gêné
Tu te lèches et te fais beau
Tu supportes ces idiots

Aiguisé
Tous les sens bien affûtés
Le moteur qui ronronne
Le poil bien lustré

Être un roi, par ici
Être aimé, caressé
Être vivant, longs sommeils
A la mi-août profiter du soleil

Innocent
Tu es innocent
Plus un bruit la nuit est calme
Dehors quelques étoiles

Doux rêveur
Laisse échapper un soupir
Quel monde explores-tu ?
Et que deviennent les vaincus ?

Enroulé
Sur toi même bien enroulé
La seule chose, si on pouvait
Seulement te foutre la paix

Être un roi, par ici
Être aimé, adulé
Être à l’aise, puissant
A la mi-août profiter du beau temps

Maille après maille

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

Maille après maille après maille
Tu cours et tu tailles
et tu dessines l’onde
Qui annonce la faille

Vaille que vaille que vaille
Tes danses sont un mystère
Au loin dans le désert
Tu fais tomber la pluie

Grondements sourds – Éclairs aveuglants
Toi tu as tout compris de la vie qui t’attend
Beauté fatale – Étrange animal
Tu es le soleil tu es mon étoile

Maille après maille après maille
Tu tisses et tu grandis
Au cœur de la bataille
Au rythme de tes envies

Et quand le vernis s’écaille
Que la lune te caresse
Et vient nouer tes tresses
Ton rire balaie les ouragans

Grondements sourds – Éclairs aveuglants
Toi tu as tout compris de la vie qui t’attend
Beauté fatale – Étrange animal
Tu es le soleil tu es mon étoile

Mais on est est là
Toi et moi
Et c’est tout ce qui compte
Alors on se parle à mi voix
Et on s’raconte nos histoires

Grondements sourds – Éclairs aveuglants
Toi tu as tout compris de la vie qui t’attend
Beauté fatale – Étrange animal
Tu es le soleil tu es mon étoile

J’fais des rêves

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

J’fais des rêves de bonheur
où je suis un enfant
des rêves en couleur
en vert et noir et rouge sang
J’fais des rêves où je tombe
dans l’abîme infini
et qui finissent en ronde
où je danse toute la nuit

J’fais des rêves d’ado
des rêves où je suis roi
des rêves où je suis beau
des rêves où je suis droit
Et les rêves avec toi
de ceux qui sont magiques
même des fois on est 3
et ça devient technique

Conscience parallèle… d’un idéal irréel
Délires irrationnels… vérités potentielles

j’fais des vers à l’envers
et des rêves éveillés
des veillées pas très claires
aux airs inspirés
j’fais des rêves de mort
où j’arrache avec les dents
Redeviens poussière
porté par le vent

Conscience parallèle… d’un idéal irréel
Délires irrationnels… vérités potentielles

J’fais des rêves où je vole
sur un tapis, perçant
quelques trous dans le ciel
pour voir le soleil
Histoire de voir d’en haut
toute la médiocrité
du monde dans lequel
je vais me réveiller

La matrice du chaos

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

A tous ceux qui croyaient que j’étais mort, j’suis bien vivant
Qui médisaient sur mon sort, j’suis déroutant
Et je regarde
le temps qui passe
Je me glisse
dans les espaces

A tous ceux qui s’agitent, qui font du vent
Qui parlent trop, mythos, envahissants
Et qui prennent
Toute la place
De ma vie
Je les efface

Particules et poussières
Je fais le vide dans mon atmosphère
La matrice du chaos
J’en suis l’écho

A tous ceux qui pensaient qu’j’avais tort, j’suis énervant
Et le monde s’endort, en priant
Et tout au Nord,
Fondent les glaces
Bientôt plus personne
Pour suivre nos traces

Particules et poussières
Je fais le vide dans mon atmosphère
La matrice du chaos
J’en suis l’écho

Si est le son

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

Surin formé, de morts sots, de médailles
Surdiplômé sur papier certifié
Intermittent des enfants de la balle
Fier con battant la mesure des damnés

J’ai mal au coeur mes visions sont létales
Clair obstrué par le feu au détour
d’images brouillées et je n’ai même plus mal
C’est le dégoût qui l’emporte chaque jour

Papier-mâché, pré-mâché, funambule
Squelette brisé tu courbes le dos
Soldat fou d’un dieu qui n’en a cure
Chef d’un tas de moutons assoiffés

Surexposées nos vies se dévoilent
Nous partageons même des fois nos idées
Bien incapables d’achever les toiles
Et de briller contre la fatalité

Utopie me rejoint comme toujours
Bercer mes sens d’idées saugrenues
Que le vivant peut changer la chose
Cendres soufflées, remise à nue

“Non” est le mot le plus dur à entendre
Volcan blanchi, sécheresse intérieure
Si, est le son de l’amour possible
Si on était moins cons, prévisibles

L’épouvantail

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

J’pourrais être con
Balancer des atrocités
A longueur de journée
Dire du mal et le penser
Faire abstraction

Et dire n’importe quoi, sur n’importe qui,
Sur un je ne sais quoi
Peut-être même j’inventerais
Quelques détails ça et là

J’pourrais tout vendre
Même mon père même ma mère
Et mes amours
Être le mal désincarné
L’homme au tambour

J’pourrais jouer
Avec la vie des hommes
Et me délecter
Ne rien faire, laisser dire
Juste observer

J’pourrais tout faire, j’pourrais tout voir, et tout savoir
Être puissant, dévorer tout, être partout
J’pourrais tout faire, et tout faire croire, j’ai l’savoir faire
J’pourrais m’approcher des étoiles, et devenir fou

J’pourrais briser
Ce qu’il reste d’humanité
En nous bien cachée
Juste en claquant des doigts – “Votez pour moi”

J’pourrais tuer
Désintéressé
Pour le plaisir
Par l’odeur du sang attiré
Tel un vampire

J’pourrais tout faire, j’pourrais tout voir, et tout savoir
Être puissant, dévorer tout, être partout
J’pourrais tout faire, et tout faire croire, j’ai l’savoir faire
J’pourrais m’approcher des étoiles, et devenir fou

J’pourrais violer
Votre profonde intimité
Et voir jaillir
Les secrets bien cachés

La complainte

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

Une pomme, une touche de n
Nouvelle fenêtre de mon esprit
J’accouche et je supplie
Laissez-moi la vie sauve jusqu’au bout

De cette pensée qui me trouble
De la vision que j’en ai
Croire que tout est possible
Tant que je reste debout

Et chaque jour de ma vie
Je te confie une parcelle
Mon âme intime je te dévoile
En échange d’un petit bout

Dans la nuit je t’entraine, tout se mélange dans ta tête
ton corps est lourd, ton âme pend – je vivrai jusqu’au bout

Et là je me confie
Surtout à moi-même
Que jusqu’ici tout est beau
Le sang coule, drapeaux debout !

Les yeux humides, le sentiment
Que je suis sec et venimeux
Graine fragile, douloureuse,
Mais capable de tout

Et je replonge en moi-même
Là où finalement,
Je suis chez moi et je sais
Où tu te caches, mon petit bout

Dans la nuit tu te traines, tout se mélange dans ta tête
ton corps est saoul, ton ventre pend – je vivrai jusqu’à 100 ans

Dans la nuit tu me draines, tes yeux sont beaux, déesse de feu
tes volutes souples – Hey on s’détend – Et j’implose en 1000 bouts

Indécence

Paroles : Régis Reymann  Musique : Frédéric TAVERNIER

Je pose un genre fakir, royal au bout du bar
Ou bien me la joue fine, Napoléon des comptoirs
Je trinque avec mes sbires et je les porte aux cieux
Et brandissant nos soifs, on cogne à qui mieux-mieux

Martine, Ignace et Luc, Jacques, Danièle et les autres
Voilà ma rhétorique servie à ces apôtres
Je fais en douze syllabes, synthèse de mon credo
Matin, midi et soir, c’est l’heure de l’apéro

A quoi bon, à quoi vite, un état no limit
Au seuil de l’indécence, faire en moi le silence

Hanté par un vice qui, en guigne aux laids reflets
Me fait chercher en vain le paradis défait
Mon esprit bancale va, docile sous l’assommoir
D’une hydre aux mélodies nocives et illusoires

Et quant à mon cerveau, qui s’imagine tonique
Il travaille du bonnet, en archive asthénique
Mes neurones surement s’usent et dans une danse ultime
Explosent en météores, pile sur le lieu du crime

A quoi bon, à quoi vite, un état no limit
Au seuil de l’indécence, faire en moi le silence

J’ai fais tanguer ma coque, tel un mousse qui se mire
N’offrant que de l’écume, tel l’Ulysse des chimères
Quand Paris sombre enfin, les rats quittent le cercueil
Me reste à raccrocher ma gloire et mon orgueil

J’ai bu au temps qui passe, tissant mon linceul
Et me voilà rendu, vieillard, maniaque et seul
Vient l’heure de ma dernière, alors je reste amer
Devant l’impie conscience que je vais mettre en bière

A quoi bon, à quoi vite, un état no limit
Au seuil de l’indécence, faire en moi le silence

La mort

Paroles & Musique : Frédéric TAVERNIER

La mort, c’est cet instant fragile
Qui ne tient qu’à un fil
Que l’on prend dans ses mains
Un peu plus chaque matin

La mort, c’est la vie qui avance
on ne peut rien y faire
Juste se taire
Et entrer dans la danse

La mort, c’est le ciel qui noircit
Le cœur qui s’endurcit
Toute cette haine accumulée
Toutes ces larmes empoisonnées

La mort, c’est le roi qui dit non
Le monde qui tourne en rond
La terre qui se craquelle
un battement d’ailes

Je t’ai touchée, Je t’ai vue – T’es passée près, Je t’ai sentie
T’ai entendue approcher – Je suis là pour en parler

La mort, c’est le temps d’une prière
Un clin d’œil, une colère
Les yeux profonds d’une inconnue
Regards avides, mise à nu

La mort, c’est cette liberté
Déchainée, corps allégés
Rejet ultime des contingences
A six pieds de l’indécence

La mort, c’est une fin ou un début
Juste une question de point de vue
Quelques vers dans un cercueil
Quelques verres pour faire le deuil

La mort, c’est la raison d’aimer
Pour un  sourire, un baiser,
Dernier voyage sans bagage
Pieds nus sur la plage

Je t’ai touchée, Je t’ai vue – T’es passée près, Je t’ai sentie
T’ai entendue approcher – Je suis là pour en parler

Album Precedent Image

Mi Amor

Album 11 titres

Chant / Guitares : Fred TAVERNIER
Guitares : Fab TRANZER, Julien HERT
Basses : Franck BEDEZ, Bill OTTOMO
Batteries : Patrick PULLEDA, Ced MACHI
Harmonica : Philippe HAMMEL

Mix / Mastering : Bill OTTOMO
Prod : TRY & DYE RECORDS
Pochette : Noémie CHEVAUX

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J’ai adoré

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

 

…Ton petit sourire coquin
Et mon oeil sur tes seins
Cachés croisés sous le tissu
Je te devine entièrement nue

…Ton rire quand tu me lis
Ta bouche quand je te dis
Que tu m’énerves et tu le sais
Jeu dangereux et ça te plait

J’ai adoré, adoré, te regarder
J’ai adoré, adoré, j’ai adoré t’imaginer
J’ai adoré, adoré, j’ai adoré…

…Ta pose sur le canapé
Ta moue vexée quand acculée
L’effronterie de ta jeunesse
Je commence par quelle fesse ?

…Regards en coin et ambigus
Nos airs de rien, nos mots crus
Laissons nos idées nous traverser
Lions nos gestes à nos pensées

Refrain 

…Ton souffle chaud
Ta joue contre ma peau
Ta taille entre mes mains
Mais je fantasme, ce n’est rien

…Que l’on se quitte comme chaque fois
Que l’on s’effleure de nos doigts
Que l’amitié en amour se taille
Que l’on s’évade, que l’on s’en aille

…Ton souvenir cette nuit
Ces mots qui sortent sans bruit
Je suis patient mais tu le sais
Un jour je te croquerai…

Mi Amor

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

Mi Amor
je te veux, je te mords
Mi Trésor
en Argent et Or
Encore et encore
Jouer celui qui n’est pas mort
Immortel
Je te veux, je te vois, tu es belle
Hummm tu es belle

Bois mon sang
C’est le fruit de mon corps
Mange ma peau
le fruit de mon cerveau
Je suis là
Terrifiant et fuyant
Mi Amor
Je te veux tout de suite, maintenant
Oh oui, maintenant

Mi Amor
bientôt caressante
Emportée
Par cette de renaissance
Je t’emmène
par delà les cieux
Et si tu veux
Tu feras de moi ce que tu veux
Allez, ce que tu veux

Mon Amour
Près de toi, tout le temps, tous les jours
Maille après maille
Que la lune éclaire nos poitrails
Dressés contre le vent
Dressés contre le temps
Irréel  
Je te veux, je te vois, tu es celle
Qui m’attend

Mise à mort
Par la raison du plus fort
Qui dicte nos vies
Et l’arrière-train nous élargit
Moi je t’emmène
Dans un autre pays
Je t’emmène
Au Pays de Candy
Tu m’crois pas, viens ici
là, près de moi
Vas-y, rapproche toi
Dans mes bras
Redescend je suis là
Juste Là !

Chanson pour Luna

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

Luna la belle est une enfant
Qui observe le monde et qui comprend
Que sa poupée Rose Violette
Elle aussi attend le prince charmant

Luna du haut de ses 5 ans
Rote et pète à table, c’est une enfant
Et j’peux vous dire qu’ça sent pas la violette
Elle, ça la fait rire, pas sa maman

Luna, écoute ses mots que je t’écris
Ecoute c’est papa qui te dis
Qu’il t’aime plus fort qu’un géant
Luna, je n’ai pas fini de grandir
et avant d’avoir fini de t’écrire
Passe passe passe le temps

Luna pipelette parle tout le temps
Ca en devient décourageant
Moi qui voulait temps une gonzesse
J’en ai une pur jus, sang pour sang

Luna aime le soleil du printemps
Cendrillon et Peter Pan
Les bonbons et puis les sucettes
Elle s’en fout elle va perdre ses dents

Luna, écoute ses mots que je t’écris
Ecoute c’est papa qui te dis
Qu’il t’aime plus fort que l’Prince Charmant 
Luna, je n’ai pas fini de grandir
et avant d’avoir fini de t’écrire
Passe passe passe le temps

Reste toujours près de Maman
Et près de moi évidemment
De l’amour te donnons la recette
Que nous gardons précieusement

Luna, écoute ses mots que je t’écris
Ecoute c’est papa qui te dis
Qu’il t’aime plus fort… qu’un éléphant ?
Luna, je n’ai pas fini de grandir
et avant d’avoir fini de t’écrire
Passe passe passe le temps

Luna, écoute ses mots que je te cris
Ecoute c’est papa qui te dis
Que je t’aime plus fort que ma vie
Luna : Moi aussi je t’aime mon Papa chéri

Eau-Fée-Lit

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

Couché au fond de la rivière 
Ophélie
La lumière lui passe au travers
C’est joli
Je la regarde comme elle s’enroule
Sous le courant qui déboule
Ses longs cheveux sont démêlés
A moitié nu, touché – coulé

Doucement je caresse ses doigts
Ophélie
Ses yeux mi-clos ne me voient pas
Elle roupille
Elle ne sait pas ce qu’elle loupe
En ce moment j’ai l’vent en poupe
Les fils du câble sont dénudés
Bombe nucléaire, de l’air, de l’air

Ophélie
Allongé dans ton lit
Je ne sais pas ce qui t’as pris
De mettre fin à ta vie
Ophélie
Petite bulle dans l’océan
De mes délires assourdissants
Où je m’enlise profondément

Tombé au fond comme une pierre
Ophélie
Tu n’entends pas toutes mes prières
Oh Marie
J’aurais pu prendre soin de toi  
Mais te voir sans cet état
On aurait pu s’laisser aller
Et dans notre amour se noyer

Ophélie
Allongé dans ton lit
Je ne sais pas ce qui t’as pris
De mettre fin à ta vie
Ophélie
Petite bulle dans l’océan
De mes délires assourdissants
Où je m’enlise profondément

Je vais éteindre maintenant
Ophélie
Et te dire qu’il est encore temps
Toute la vie
Le voile bleu devant mes yeux
Le sable fin dans tes cheveux
Etre juste à tes côtés
Quitte à finir tout mouillé

Ophélie
Allongé dans ton lit
Je ne sais pas ce qui t’as pris
De mettre fin à ta vie
Ophélie
Petite bulle dans l’océan
De mes délires assourdissants
Où je m’enlise profondément

Je tu ils

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

Pour introduire ma chanson
j’dirais qu’c’est une ballade un rien stérile
Ecrit dans un état fébrile
une chanson pour faire la fête
avec tambours et trompettes

Je tue ils,
ainsi soit-il,
enfin paraît-il
Putain j’ai perdu le fil

Je sais c’est malhabile,
de commencer dans ce style,
J’assume complètement
j’suis décevant

Pan pan pan
Soyez vigilant
je ne suis pas chargé à blanc
Cette histoire commence par un coup d’fusil
et c’est souvent par là que cela fini…

Je ne dis que ce que je pense

Et je l’enrobe pour que l’on danse
Pour que l’on pleure ou que l’on rit
qu’on oubli pas ce que je dis

1,2,3, En bons petits soldats, ils auront au bois
En marchant au pas
4,5,6, Hommes Politix, Aux idées bien trop fixes
Vivent comme des rois, choubidoua
7,8,9, Dans mon groupe tout neuf,
Je tue la poule dans l’oeuf
Engraissé de pétrole et d’argent
Tout doucement mais sûrement

Ca y est j’ai plombé l’ambiance
A toujours dire ce que je pense
Mais que l’on meure ou que l’on vit
Pourvu qu’on oubli pas ce que je dis

10,11,12, Attention t’es près j’allume les news,
Eloignez les enfants
non mais t’as vu ce temps !
13 et des milliers, grain de sables asséchés,
ils crèvent enlacés
Tout doucement, tout doucement
Nous sommes des millions, sacré bande de cons,
nous filons vite et nous passons,
C’que nous laissons c’est affligeant
C’que nous laissons à nos enfants

Ca y est c’est bien définitif
Mes mots ont encore traduit mes pensées
J’suis désolé j’ai les nerfs à vifs
Et J’ai bien envie de tout faire péter

Je tue ils, Tout cela doit changer,
Ne jouons plus à face ou pile
Je tue il, il te tue, trop docile, ils me tuent,
Je tue ils, je tu il, je me tue à te dire qu’ils,
sont tous débiles…

Petit Cochon

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

Tour à tour        
Bars et baratin        
Nuit et jour
Soir et matin
Compte et débours,
En toi, Emoi, la démesure
Trois p’tits tours
Va et vient dans la mesure  

Ma vie glisse entre 10 doigts
Je suis gonflé de tout mon sang
Je bouillonne et je sue
Et je tourne d’un geste lent
J’avance et je recule
Un esprit me frôle
Comment veux tu, comment veux tu
Comment veux tu que je t’en…rôle

J’aime regarder, exciter, titiller,
Tester dans toutes les positions
Tout le Kama sur toi
Car je suis… Un petit cochon
Mes mains par tes seins aimantées
J’imagine de nouvelles connexions
En toi j’en suis à 2 doigts de prouver
Que je suis… Un petit cochon  

Assoiffée sur le lit, vide
Lutte acharnée pour la dernière goutte
Accroché au parois
Par une liane au corps de braise
Pour la vidange
Faut payer monsieur…
Avant de sauter
Assurez vous de n’avoir rien oublié

Sur le lit de feuille
Je couche mon cerveau
Et pas trop loin
Le reste de mes os
Un dernier regard
Vrillé sur le miroir
Allez un dernier coup patron
La même chose ! Noir

J’aime regarder, exciter, titiller,
Tester dans toutes les positions
Tout le Kama sous toi
Car je suis… Un petit cochon
Mes mains par tes seins aimantées
J’imagine de nouvelles connexions
En toi j’en suis à 2 doigts de prouver
Que je suis… Un petit cochon  

Bonbon Sucré

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

Mon petit bonbon sucré

A croquer, à sucer

Par ma langue experte

Je te laisse inerte

Et je rêve sur ton corps

Encore chaud de nos ébats

Ma main sur ton sein

Mon regard sur tes reins

Tu es ma lumière dans le noir

Petit bout d’Amérique 

Moi le marin sans espoir

Conquérant héroïque

Où es tu quand tu vagabondes
Dans quels bras dans quel monde
Ton sable chaud rythme mon sang
Ton ventre bouge lentement

Mon petit bonbon sucré
Ma pause douceur mon praliné
Mon petit bonbon sucré je t’aime à te croquer

Le temps qui passe sur nos vies
Laisse des marques des envies
Seras tu toujours comblée
Heureuse à mes côtés
Te laisseras tu séduire
Par l’attrait de la nouveauté
L’odeur d’un autre empire
La force d’une autre armée

Si peur d’être là sans toi
Je te caresse et te dévore
Le roi est mort vive le roi
Ne me quitte pas avant ma mort
Je te regarde et je t’aime
Je serais grand je serais beau
Tu aimeras mon goût de miel
Nous échangerons nos idées…Ohhh

Mon petit bonbon sucré
Ma friandise mon praliné
Mon petit bonbon sucré je vais me consumer

Mon petit bonbon sucré
Hummmm sweet candy mon praliné
Mon petit bonbon sucré Je vais te dévorer

Petit bonbon sucré
Ma tagada, mon praliné
Mon sucre d’orge acidulé
Je t’aime à en crever

L’Alphabet

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

A peu près toutes les deux minutes
B aisers doux se posent sur ma bouche
C brûlant, mais jamais je ne lutte
D ésormais non plus rien ne me touche
E j’avale la fumée parfumée, pour…
F acer mes emmerdes et mes doutes
G me bien l’effet que tu me fait
H 2O, pur sang et boule de foutre
I l suffit de se laisser porter
J plonge encore un peu plus chaque nuit
K après ça je meurs d’un excès, tel…
L ment seul malgré tout j’aurais jouit
M me moi ma fleur vénéneuse
N attend pas que je sois loin de toi
O se tout et dans mes veines creuses
P énetre moi et loin emmène moi
Q une fois au moins je m’éparpille
R en moi et parcoure mon corps
S ce c’la qui fait que je te grille
T caresses m’essouflent et je m’endors
U ne fois mes cendres jetées en l’air, é…
V eille en moi la force de ma pensée
W hy sera la question et j’espère
X ité toutes les curiosités
Y a qu’un pas entre moi et la chute
Z’aime les fleurs qui partent en fumée

Mon amie Emilie

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

Mon amie Emilie
Est la plus jolie au monde
Elle aime les filles
Et les garçons ……aussi
Elle a de petits seins
Et des grands yeux très sombres
Dans le creux de sa main
Les lignes de nos vies se fondent

Depuis si longtemps je la connais
Depuis tout ce temps elle me supporte
Mon amie Emilie
Sacré bout de fille
Si seulement j’osais sonner à ta porte

Mon amie Emilie
La plus sexy de la ronde
Elle profite de la vie   
Avant que la faucille ne tombe
Quand elle part le matin
Moi je reste caché dans l’ombre
A rêver que demain
Nous ferons le tour du monde

Depuis si longtemps je l’aime en secret
Depuis tout ce temps que je l’escorte
Mon amie Emilie
Ma meilleure amie
Si elle savait l’amour que je lui porte

Mon amie Emilie
la fille la plus gentille au monde
Dans la chaleur de son lit
Elle reste jusqu’à des heures immondes
Elle aime les petits riens
Et pieds nus dans le sable
Regarde les étoiles
Et l’univers instable – Et la terre tourner

Depuis si longtemps que  je me tais
Depuis trop de temps je fais semblant
Mon amie Emilie
Amour de ma vie
Ouvre moi ton cœur et ta porte

Petite Soeur

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

Tu es prête au combat
Ce matin bien décidé à vivre
Affûte ton âme, chauffe ta voix
Ne plus te taire pour être libre
Ne plus accepter par erreur
Ignorance ou soumission
La peur, la honte et la douleur,
Le poids de ta propre religion,
Ne plus être de celle
Qui subit les coups sans broncher
Tu seras forte et tellement belle
tu as mérité ta liberté

Relève la tête, gonfle ton cœur
Nous avons tant à partager
Oublie ta haine petite soeur
Profite de la vie sans te voiler
Et si parfois la tristesse est de mise
Dis toi que tu n’es ni pute ni soumise

tu tires derrière toi ton histoire
Et tu subis le quotidien
Mais toujours tu gardes l’espoir
Et t’accroches à des petits riens
L’homme ignorant qui t’a violé
Celui qui te bat ou te rabaisse
Tu ne pourras leur pardonner
Ils ont fait de toi une tigresse
Mais tu fais la part des choses
Tu sais qu’une main est tendue
Qui t’feras voir la vie en rose
Et le respect tant attendu

Relève la tête, gonfle ton cœur
Nous avons tant à partager
Oublie ta haine petite soeur
Profite de la vie sans te voiler
Et si parfois la tristesse est de mise
Dis toi que tu n’es ni pute ni soumise

Aujourd’hui tu marches dans les rues
Sans baisser les yeux, le regard fier,
La tête haute, la tête nue,
Plus jamais ne te laisser faire
Tu es une femme au sang mêlé
Respectueuse de tes racines
Les yeux en amandes, les cheveux tressés
Tu n’as commis aucun crime
Tu es prête au combat
Aujourd’hui décidé à vivre
Et tu peux être fier de toi
Car tu te bats pour rester libre

Relève la tête, gonfle ton cœur
Nous avons tant à partager
Oublie ta haine petite soeur
Profite de la vie sans te voiler
Et si parfois la tristesse est de mise
Dis toi que tu n’es ni pute ni soumise

Trop près du Téléphone

Paroles & Musiques : Frédéric TAVERNIER

Dormi trop près du téléphone,
Mon oreille n’a pas tenu le coup,
Maintenant, qu’j’suis censé être un homme,
J’en subis les contrecoups,

L’hygiaphone a fait des sienne,
Les grattes ont gagné le combat,
Et partout où la vie me mène,
Ça me démange le bout des doigts,

Je ne pourrais plus vivre,
Et perdre tout mon temps,
Je ne serais plus jamais libre,
Sans l’ivresse de ce présent

La musique est ma douleur,
Et le sang qui coule en moi,
Doucement elle attend son heure
Et je reste tout nu ici bas.

Je la laisse faire sa chienne
Comme envoûter par le vaudou
Elle me prend je la fais mienne
Et je la mords dans le cou

Je ne pourrais plus vivre,
Et perdre tout mon temps,
Je ne serais plus jamais libre,
Sans l’ivresse de ce présent

Dormi trop près du téléphone
Le virus ne m’a pas loupé
Et depuis je cherche en somme
Un autre monde où m’évader

Peut être un jour j’aurais mon heure
La gloire de n’être qu’un éclat
Le son et l’image en plein cœur
Mon vieux rêve au bout des doigts

Je ne pourrais plus vivre,
Et perdre tout mon temps,
Je ne serais plus jamais libre,
Sans l’ivresse de ce présent

Je ne pourrais plus vivre,
Et perdre tout mon temps,
Je ne serais plus jamais libre,
Sans l’ivresse de ce présent

Je ne pourrais plus vivre,
Et perdre tout mon temps,
Je ne serais plus jamais libre,
Sans l’ivresse de ce présent